29 novembre Campo Argentino de Polo. Buenos Aires. Le championnat a finit par démarrer. Retardé d’une semaine en raison des pluies diluviennes, je voyais en bas sur le terrain le personnel, qu’on pouvait deviner inquiet, s’affairant aux derniers préparatifs quitte à évacuer les eaux pluviales avec des seaux !
Ta Ta Ta !!! Et le double arc en ciel fut !
Je suis donc descendue de ma tour d’ivoire pour me mêler à la populace, mais de populace il y en avait peu. Clairement, c’était pas la liesse d’un match de Futbol. C’est quand même un sport assez élitiste et qui nécéssite moult sponsors pour peu d’élus : songez à tout l’équipement au personnel et aux infrastructures necéssaires pour pratiquer ce sport. C’est vrai, c’est bon pour l’économie !
Et quand un brave canasson se blesse, vous pouvez voir son cavalier en changer prestement, ce qui est une bonne chose mais exige d’avoir – soi-même ou son sponsor – un portefeuille à soufflets bien remplis. Sont donc au rendez-vous les grands groupes : Movistar, Chandon, Range Rover, Air France et j’en passe ainsi que toutes les marques de vêtements et d’équipement de polo.
Ici, un lad et son cheval attendant – tel les footballeurs sur le banc de touche – que leur tour arrive. J’ai réellement senti le cheval attentif et anxieux.















Zolies photos,il faut absolument que j’aille moi aussi a un match de polo
Pour les couleurs, c’est génial !
Pas compliqué d’y aller : au guichet j’ai demandé parmi les places les moins chères: 20 pesos. Il y a encore des matchs avant la finale le 12 décembre.