Vangvieng est une escale idéale entre Vientiane et Luang Prabang et nous en avons profités en tant que telle.
A la montée en bus il a bien fallu réveiller quelques voyageuses affalées – il faut dire qu’elles arrivent de Bangkok avec quelques heures de route déjà – qui avaient transformé les sièges en dortoirs mais tout ça s’est bien passé. Beaucoup ne verront pas grand chose de la route, coincées la tête dans leur oreiller anti-roulis et leur masque anti-lumière sur les yeux.
Moi, je ne perds pas une miette du paysage. En bus, je ne dors pas mais j’ai le nez à l’air . Ici, un paysage de désolation pour moi, une nouvelle récolte en devenir pour les paysans. Mais pour combien de temps ?
A Vangvieng, nous n’avons pas été à la cueillette de “happy” champignon, nous n’avons pas fait de tubing en nous laissant flotter sur des chambres à air jusqu’à notre bar favori, nous n’avons pas langui en “couch potatoes” regardant d’ interminables séries.
Au lieu de tout ça,
- nous avons profité du coucher de soleil
- observé l’arrosage du potager avec l’eau du puit
- parcouru la campagne environnante
- répondu que “oui, deux enfants c’est bien suffisant pour nous”
- pataugé dans la rivière







