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Thailand

Bangkok bis repetita

C’est notre deuxième séjour dans la capitale Thaïlandaise depuis cinq mois qu’a débuté notre périple sud-est asiatique. Deuxième passage à l’aéroport International de Bangkok que je vois sous un jour différent sans le rush de l’arrivée.

Aéroport de Bangkok Suvarnabhumi. Statue géante.

J’ai tout loisir de visiter l’aéroport en attendant l’arrivée du vol de Marine. Ici dans le grand hall de départ, une réplique de yaksha du temple Phra kaeo ( Un gardien qui éloigne les mauvais esprits). 
Le soir même, l’accueil culinaire de Marine en Thailande est constitué d’un bol de soupe consommé à un restaurant de rue. Ca change franchement du restau U et il est un peu tard pour trouver autre chose.

Vue sur la Chao Phraya River

Vue sur la Chao Phraya River


La rivière Chao Phraya est toujours si pratique à sillonner. En cette époque de l’année nous remarquons qu’il y a moins de touriste qu’il y a cinq mois.

Chao Phraya express boat .

Chao Phraya express boat .

Derrière, le pont Rama VIII, un repère facile sur le fleuve. Nous prenons le Chao Phraya express boat et descendons au débarcadère de Tha Tien.

Wat Arun

Wat Arun

Wat Arun (temple de l’ aube) sur la rive opposée. En effet notre Bangkok nocturne consiste en une visite aux abords de Wat Pho (Boudha couché).
Nous sommes tout à notre émerveillement photographique lorsqu’en passant devant Wat Pho, un gardien nous fait signe d’entrer. Non ? C’est pas vrai ? Y a vraiment personne ! Nous somme là à miltrailler les boudhas dans un calme absolu.


Un quart d’heure plus tard, nous finissons par découvrir le pot aux roses. Le temple du boudha couché est ouvert jusqu’à 9h00 du soir et nous sommes les seuls à en profiter.
Boudha, en toute quiétude

Boudha, en toute quiétude

De Siem Reap à Bangkok

8:30, place centrale, Siem Reap est déjà levée depuis quelques heures. Les habitants vaquent à leurs occupations. Nous sommes nous même en train d’attendre notre bus pour Bangkok dont nous avons acheté les billets la veille (pour 4USD/personne et 4USD pour les deux vélos ) .
Brice prend son mal en patience et, ce n’est pas un secret, il a toujours du mal …

Six heures plus tard, nous sommes à Poi-Pet, poste frontière vers la Thaïlande. A la descente du bus nous sommes assaillis par les porteurs. Contrairement à notre habitude, nous ne les refusons pas et négocions à 2USD, que l’un d’eux transporte nos baggages jusqu’au “last stamp”. Nous n’avons pas à faire la longue queue de l’extérieur, celle des Cambodgiens. Une attente modérée et mon passeport se trouve doté d’un nouveau tampon pour 15 jours en Thaïlande. ( Alternativement, nous avons attendu avec le porteur pendant que l’autre faisait son visa ). Nous rejoignons ensuite Aranyaprathet en vélo sur six kilomètres au lieu de prendre le bus ou le taxi comme font généralement les touristes. Chouette, on a le temps d’aller manger à un petit restaurant de rue (30 bath l’assiette).
Retour à la gare juste à temps pour échapper à une pluie tropicale. Le train est déjà en attente sur le quai et nous nous dirigeons vers le dernier wagon d’arrière pour embarquer les vélos.

Brice les arrime comme il peut avec une combinaison d’antivols et de sandow de manière ferme mais souple. Nous nous installons ensuite deux wagons plus loin parce que le wagon le plus proche est réservé aux moines. Brice avec son crâne rasé n’a pas enmmené sa robe safran. 8) Dommage …

Ici, un arrêt d’aiguillage me donne le temps de voir un danseur de claquettes fou sur le quai de la gare. Le voyage s’éternise et le soleil se couche.

On tue le temps comme on peut : ce petit garçon est en train de mettre à rude épreuve un jeu sur le portable de sa maman. Adieu batteries !

Nous arrivons sur Bangkok et le train se remplit à mesure. Les maisons dressées à la hâte le long de la voie ferrée se multiplient. Les lumières révèlent l’intimité de familles qui ne peuvent s’offrir d’autres abris. Sur le quai même qu’on surplombe, l’un a installé son transat et prend l’air frais du soir. Là un autre, à deux mètres du wagon, vient de se lever de son pliant et s’en retiré à l’intérieur. Mon regard l’a surement dérangé.

19:55. Gare de Hualamphong à Bangkok. Ce soir nous dormirons à l’hôtel Penpark Place sur Samsen Road, tout près de KhaoSan.

Et une place pour notre fi-fille

Demain nous irons chercher notre fi-fille à l’aéroport. Cinq mois sont passés depuis notre arrivée à Bangkok. Déjà!!

Siem Reap ► Poi Pet (140km)

Bus de la compagnie Capitol Tour
4USD par personne, 2USD par vélo.

Poi Pet ► Aranyaprathet (6km)

En vélo …

Aranyaprathet ► Bangkok (255km)
State Railway of Thailand. Train n°276 de 13:55 à 19:55, class 3
Prix: 48 baths par personne et (2×30 +20) baths de supplément pour les deux vélos.

Un cycliste “Trek” content

Voilà des nouvelles d’Ashley, le “pousseur” de vélo rencontré à Luang-Prabang Laos ( Si vous voulez suivre ses aventures en anglais, c’est sur ashventures ).

Effectivement, un cadre de vélo qui se déchire, ce n’est vraiment pas commun !

Clean broke
This travel blog photo’s source is TravelPod page: Northern Laos and the Death of a Bicycle

Ashley a donc reçu un beau cadeau de la maison “Trek” qui n’a pas mégoté.

Oh ! Il a bien fallu patienter un peu.

  • Qu’Ashley se rende de Luang Prabang à Vientiane Laos attendre la livraison.
  • Qu’il apprenne que pour cause de Nouvel An laotien, il lui faudrait attendre, attendre …
  • Qu’il prenne un visa pour la Thaïlande et se rende à Bangkok et, le coeur battant – Un faux calme ce Ashley, vraiment  :emotion: – se voie remettre à Probike ce magnifique vélo, tout beau tout neuf et … complet.
With_new_Trek_at_Probike_

Avec le nouveau Trek à Probike Bangkok

Ah : saurez vous y reconnaître la touche personnelle de son nouveau propriétaire ? Oui. Exactement. La ficelle en guise de cale-pied. Original non ?  (On reconnaîtra aussi l’indispensable porte-bagage/bouteille avant, hérité du défunt prédécesseur.)

Alors, vous en conviendrez en regardant cette photo : Ashley est rassuré et heureux ! Merci la guarantie Trek.

Le pouvoir des fleurs

Le pouvoir des fleurs

 

Khon Kaen surprise

bestiaire roulant

bestiaire roulant

Au détour d’une rue, une surprise ambulante par ce 4×4 transformé. Chaque centimetre carré ou presque est occupé par un animal ou une figurine au détriment … de l’aérodynamisme.

It's a small world

C'est un petit monde

Khon kaen lac nord

Aujourd’hui, notre parcours va tenter de contourner le lac (voir post précédent) par le nord.

La campagne débute par un alignement de trois tombes aux inscriptions chinoises. Ces dernières demeures font face au lac.

tombes

tombes

Potager

Potager

Gentiment nous contournons ce lac qui abrite quelques familles qui dépendent de son eau pour arroser de magnifiques jardins potagers.
D’où je suis je ne distingue pas s’il s’agit de la version sud-est asiatique du chadouf égyptien, ce dispositif hydraulique simplissime servant à irriguer les sols, ou bien de poteaux servant à la pêche au carrelet (avec un filet carré !).
Potager(2)

Potager(2)

En passant, Brice repère une haie très inhabituelle. En lieu et place de barbelé, c’est un film 35mm de cinéma qui marque la propriété.
pellicule?

pellicule?

pellicule(2)

pellicule(2)

Saurez vous reconnaître cet acteur ?

Qui est-ce ?

Qui est-ce ?

Plus loin, des pêcheurs ont commencé de pieger une portion de la rive avec leur filet. De l’eau jusqu’à la taille, ils retirent méthodiquement les jacinthes d’eau. L’un d’eux nous fait signe et nous nous précipitons bien sûr aiguillonnés par la curiosité.

pêche dans les jacinthes d'eau

pêche dans les jacinthes d'eau

Au fur et à mesure le filet qui a emprisonné le biotope est suffisamment allégé pour être tiré hors de l’eau. Nos pêcheurs vont alors en trier le contenu: batraciens, petit serpents et anguilles seront dédaignée au profit des petits poissons ou minuscules crevettes. Il faut reconnaître que la pêche n’est pas miraculeuse mais ils ont l’air content.

Nous continuons notre chemin et roulons sur une zone de plantes aquatiques sechées et arrivons au rond point de la “déesse du lac” comme je l’appelle. Après l’école – internationale ? – je m’aperçois que mon pneu s’est dégonflé en un rien de temps. Un peu d’ombre et voilà le technicien cyclisme à l’oeuvre.

démonte pneu improvisé

démonte pneu improvisé

Surprise le pneu se démonte facilement – probablement le diametre 20 pouces – et un peu de grattage au couteau – va falloir acheter une petite rape – de la colle, et voilà le miracle : “Vulcanisation , la solution”  (slogan publicitaire vu maintes et maintes fois sur les routes Argentine ! ).

Merci Brice :-)

sec

sec

Nous voilà repartis. Après la traversée du désert – euh un lac asseché – nous traversons  à nouveau des villages aux cyclistes rieuses.

vélo à deux

vélo à deux

Là une école primaire. A gauche les élèves sages comme des images. A droite au fond, les galopins qui s’exercent au lance-pierre qu’ils manient avec une telle adresse que l’un d’eux parvient à décrocher une mangue verte de l’arbre. Il est si gentil qu’il veut nous l’offrir mais bon, c’est la récompense du vainqueur !

mangue au lance-pierre

mangue au lance-pierre

Bon c’est pas tout çà mais, c’est l’heure de déjeuner. Un arrêt à la “food court” de Makro et me revoilà d’attaque. Vive le vélo.


View Khon kaen cycle track#2 in a larger map

Total: 42km

Khon Kaen lac sud

Avant de partir, un dernier coup d’oeil à la portée de la gardienne d’immeuble ; six adorables petits chiots qui prennent du galbe au fil des jours.

Portée de chiots

Portée de chiots

Le parcour longe le lac sur une bonne partie sud l’occasion de voir des rizières, oiseaux sauvages et buffles d’eau.

femme aux fleurs de lotus

femme aux fleurs de lotus


View 2011 khon kaen cycle track#1 in a larger map


Maintenant je sais que le pied du bananier, une fois débarrassé des couches externes est bel et bien comestible !

Coeur de bananier

Coeur de bananier