Rencontres de route avec des cavaliers. J’ en déduis qu’il y a deux manières de se tenir à cheval.
1) Je subis la chevauchée
Faisant preuve de la plus grande partialité, voici deux exemples de la chevauchée subie. A gauche, cette dame emmitouflée jusqu’à n’ en plus finir juchée sur son destrier. A droite “fais la gueule” comme je l’appelle. Il a l’air d’avoir mal aux fesses de sa chevauchée.
2) Je suis fier d’être cavalier
Ici un jeune cavalier bombant le torse pour la photo. Il est indéniable que dans notre inconscient collectif, et le mien doc’ , ces véritables cow-boys des plaines symbolisent la liberté. La complicité qui les unit à leur cheval est en outre le signe d’une communion symbiotique avec les forces de la nature.
A le regarder celui là aussi, on se croirait face à un caballero basané de la pampa argentine (encore mon imaginaire au galop: je n’ai jamais vu la pampa argentine mais j’ai beaucoup d’imagination. Cela, vous le saviez déjà … )
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