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cheval

Caballero

Rencontres de route avec des cavaliers. J’ en déduis qu’il y a deux manières de se tenir à cheval.

1) Je subis la chevauchée

Faisant preuve de la plus grande partialité, voici deux exemples de la chevauchée subie. A gauche, cette dame emmitouflée jusqu’à n’ en plus finir juchée sur son destrier. A droite “fais la gueule” comme je l’appelle. Il a l’air d’avoir mal aux fesses de sa chevauchée.

Frozen ? me ? Painful ass ?

2) Je suis fier d’être cavalier

young caballeroIci un jeune cavalier bombant le torse pour la photo. Il est indéniable que dans notre inconscient collectif, et le mien doc’ , ces véritables cow-boys des plaines symbolisent la liberté. La complicité qui les unit à leur cheval est en outre le signe d’une communion symbiotique avec les forces de la nature.

A le regarder celui là aussi, on se croirait face à un caballero basané de la pampa argentine (encore mon imaginaire au galop: je n’ai jamais vu la pampa argentine mais j’ai beaucoup d’imagination. Cela, vous le saviez déjà … )

 

Lien: Le cheval dans la symbolique boudhique

En 68, l’empereur Mingdi patronna la fondation du Temple du Cheval blanc, premier temple bouddhiste en Chine, que Yang Xuanzhi (VIe siècle) situe au sud de l’avenue impériale de Luoyang, à trois lis de la portes de Xiyang. La légende prétend que la coutume voulait que les soutras soient portés par des chevaux blancs, et que l’emplacement du temple fut décidé par l’animal qui s’arrêta net peu avant la capitale, refusant d’aller plus avant.

Source : wikipédia