C’était le week-end dernier un vendredi 13 (@) novembre.
Le ferry catamaran s’engage dans l’étroit chenal . Nous descendons sur l’unique ponton des douanes de Carmelo et après quelques minutes de queue, mon passeport est doté d’un tampon supplémentaire.
J’ai vraiment l’impression d’être arrivée dans une petite ville de province : un couple vient de passer en vélomoteur, le nom d’un engin qui résonne années 70-80 à mes oreilles. Ce ne sont pas les quelques étrangers que nous sommes qui boulverseraient la quiétude des lieux : le bus qui nous enmène à la capitale est déjà là !
Je n’ai pas envie de dormir malgré le réveil matinal de ce jour. Le trajet pour Montevideo va nous permettre de découvrir de visu la campagne uruguayenne et je ne veux pas manquer ça :
- les champs de blé à la moisson imminente
- les maisonnettes , basses et multicolores
- les palmiers au milieu des champs, des plantations d’oliviers ou des vignes.
- les vaches pies moins empâtées que chez nous
- les oiseaux aux couleurs vives comme ceux que j’avais vu à Buenos Aires, mais en liberté cette fois ci



